P JM Bouhans
Il y a un problème dans la première lecture : si tous les
biens sont en commun… comment reste-t-il quelque chose à vendre pour le bien de
la communauté. Cela exprime une même vérité peut-être vécue dans des
communautés différentes : Mais il y a une phrase explicative entre ces deux
manières de vivre : c’est pour témoigner de la résurrection que la première
communauté se posait la question du partage des biens. Témoigner de la
résurrection avait donc des dimensions économiques : que personne ne soit dans
la pauvreté… Il s’agissait moins d’amasser de l’argent pour évangéliser que de
vivre le partage et la sobriété comme annonce de la résurrection. Barnabé entre
dans ce modèle de partage. Cela semble évident et facile. C’est une
illustration positive qui est suivie dans le livre des Actes d’une illustration
négative, le texte d’Ananie et Saphire : il n’est jamais lu dans la liturgie
mais vous irez le lire : il nous parle des difficultés du partage.



