samedi 2 mai 2020

Prier, méditer, contempler avec Magnificat

Prier, méditer, contempler





Méditation 4ème dimanche de Pâques année A 2020


Méditation 4ème  dimanche de Pâques année A 2020
Père Maurice BOISSON - Carmel de Saint Maur
Ac 2,14a 36-41 ; 1 P2, 20b-25 ; Jn 10, 1-10.

« Les Brebis écoutent sa voix ».
« Allo !... Ah !... C’est toi ? Ça fait longtemps. Je t’ai reconnu à ta voix ! En ce temps de confinement, il nous arrive de renouer des liens distendus par le temps et la vie.
Je t’ai reconnu à ta voix.
Chaque voix est unique, par son timbre, sa couleur, son registre. « Sa voix a-t-elle encore un doux timbre d’argent ? » demandait le poète Lamartine. L’Ami de l’époux (en St Jean 3,29) n’était-il pas « Ravi de joie au son de sa voix » ?
Ecouter la voix de quelqu’un, c’est bien plus que d’entendre des mots... La voix peut sourire, pleurer, être joyeuse ou soucieuse, fatiguée ou alerte, douce ou fâchée... !!
Ecouter la voix de quelqu’un, c’est prêter l’oreille - surtout le cœur – à l’Être de quelqu’un, c’est entrer en relation, c’est faire un ou plusieurs pas vers la connaissance. «Les brebis connaissent sa voix ».
Ecouter la voix de Jésus, ce n’est pas seulement entendre des enseignements ou des paroles, c’est lier une relation de personne avec l’Être même de Dieu.

Jacquinot, le missionnaire qui inventa le ‘couloir humanitaire’

BELLES HISTOIRES
Camille Dalmas

Jacquinot, le missionnaire qui inventa le ‘couloir humanitaire’

Voici comment célébrer, à la maison, le 4e dimanche de Pâques

SPIRITUALITÉ
La rédaction d'Aleteia

Voici comment célébrer, à la maison, le 4e dimanche de Pâques

Confinés, ils continuent à discerner leur vocation




vendredi 1 mai 2020

Deux cardinaux promus à l’ordre des cardinaux évêques




Collège cardinalice

Deux cardinaux promus à l’ordre des cardinaux évêques

Anne Kurian


Le cardinal Stella et le cardinal Tagle

Sainte-Marthe : ces entrepreneurs qui protègent leurs employés comme leurs enfants




Pape François

Sainte-Marthe : ces entrepreneurs qui protègent leurs employés comme leurs enfants

 

 

Anne Kurian
Le pape dénonce l’esclavage moderne (Traduction intégrale)

Journée mondiale des vocations

Journée mondiale des vocations - dimanche 3 Mai 2020

La Journée mondiale de prière pour les vocations (JMV) est proposée par l'Église catholique depuis 1964 et célébrée le 4ème dimanche de Pâques. Cette année, la Journée mondiale de prière pour les vocations sera célébrée le 3 mai.
Cette journée pour les vocations est une invitation à la réflexion et à la prière qui « doit occuper une place très importante dans la Pastorale vocationnelle : elle constitue le premier service indispensable que nous pourrions offrir à la cause des vocations » comme le rappelle le pape François dans son message "Les Paroles de la Vocation" publié à l’occasion de la 57ème édition de la JMV.
À l'occasion de cette journée, le Service national pour l’évangélisation des jeunes et pour les vocations de la CEF a lancé une neuvaine de prière pour les vocations sur Hozana ainsi qu’un livret de prières pour accompagner la prière des fidèles.
Dimanche 3 mai, sur la chaîne YouTube de la Conférence des évêques de France seront diffusées les vêpres solennelles de cette journée mondiale de prière pour les vocations, chantées par les religieuses de l'Assomption.

« Le manque est une occasion de conversion »


« Le manque est une occasion de conversion »
   

Alors que nous ressentons le manque de messe, le théologien jésuite Christoph Theobald nous invite à regarder plus loin. Ce manque imposé nous fait, selon lui, découvrir un désir de renouvellement de l’Église selon la tradition de l’Église primitive.
Comment interpréter le manque de messe que nous vivons pendant cette période de confinement ?
La première chose qui nous manque, c’est le rassemblement qui est l’essence même de l’Église, le peuple de Dieu convoqué par Dieu. De plus, dans la tradition catholique, nous sommes sensibles aux sacrements. Or, il n’y a pas de sacrement sans implication de nos corps et sans présence corporelle des uns aux autres. L’eau du baptême, l’onction, l’imposition des mains, le souffle sur l’eau, manger le pain et boire le vin… tous ces gestes supposent une présence effective qui se greffe sur notre existence corporelle. J’ai beaucoup de contacts avec des prêtres et des acteurs pastoraux du Limousin ; ils me disent à quel point le manque vient aussi du fait que toutes les préparations aux baptêmes et aux mariages sont annulées. Ce n’est donc pas uniquement le rassemblement eucharistique qui est en jeu.
Qu’est-ce qui est en jeu ?

Une Église en manque




Sophie de Villeneuve

Sophie de Villeneuve,
rédactrice en chef de Croire



ÉDITO
Une Église en manque

Ce dimanche, qui est celui des vocations, sera encore un dimanche sans messe. Après l'annonce du gouvernement que l'on ne rouvrira pas les lieux de culte avant le 2 juin, les réactions ont été vives. Églises, mosquées et synagogues resteront fermées. Nous voici donc tous renvoyés célébrer dans nos foyers… Nombre de chrétiens en ont pris, difficilement certes, leur parti. Facebook et WhatsApp ont pris le relais, les liturgies domestiques sont redécouvertes. Les initiatives foisonnent. On ne peut que s'en réjouir. Pour autant, comment ne pas se poser la question de la fonction sacerdotale quand le peuple, présence physique et régulière, fait défaut ? À quoi sert le prêtre si son église est vide ? Et que devient le fidèle livré à lui-même, seul devant son ordinateur ?